Activités du Marché (page 12/16)

Des mesures d'urgence et une réforme du système de taxation s'imposent pour lutter contre la spéculation foncière


Québec, le 8 mars 2013 – Un regroupement composé de producteurs agricoles et forestiers, d'organismes d’intérêt public et de syndicats demande au Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) d'enclencher un processus de révision en profondeur de la fiscalité municipale afin de protéger les exploitations agricoles et forestières contre la spéculation foncière qui met en péril la poursuite de leurs activités. Ils demandent également aux instances concernées de suspendre les hausses de taxes excessives touchant ces productions le temps que cette réforme ait lieu.

 


Une réforme en profondeur des taxes foncières s'impose différentes municipalités du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) sont actuellement en processus de création de leurs Plans de développement de la zone agricole (PDZA). Ces plans se veulent des outils permettant de mettre en valeur l'agriculture sur leur territoire. Parallèlement, plusieurs producteurs agricoles ont récemment vu leur évaluation foncière augmenter considérablement, jusqu'à 1000 % dans certains cas. Les producteurs forestiers et certains jardins communautaires et collectifs sont également touchés.


«Plus ça va, plus notre le système de taxation montre ses effets pervers. Il incite à changer la vocation de terrains forestiers productifs en développements résidentiels, en centre commerciaux ou en terrain de jeux pour les villégiateurs. Les citoyens veulent des forêts exploitées dans le respect de l’environnement mais les municipalités taxent leurs propriétaires comme s’ils étaient des spéculateurs fonciers. C’est un système qui punit les forestiers préoccupés par le développement durable» déclare Jean-Pierre Dansereau, ingénieur forestier et directeur du Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec.  « Le récent rôle d'évaluation est le reflet de la spéculation qui est à l'oeuvre sur les terres urbaines et périurbaines depuis quelques années. Ces augmentations rendent difficile, voire impossible, la poursuite d'activités agricoles ou forestières sur certaines terres, ce qui risque d'entraîner davantage de ventes à des spéculateurs, provoquant ainsi un effet domino », selon Dominique Bernier, des AmiEs de la Terre de Québec, organisme membre du Réseau d’agriculture urbaine de Québec (RAUQ).


Des mesures d'urgence pour lutter contre la spéculation foncière L'agriculture et la foresterie urbaines et périurbaines, outre leurs rôles économiques et nourriciers, rendent de nombreux services écologiques à la ville, notamment en captant l'eau de pluie et en créant des îlots de fraîcheur, véritables climatiseurs des villes dont l'excès de béton et d'asphalte crée une accumulation de chaleur à outrance qui s’avère dangereuse pour la santé des citadins. Elles jouent aussi des rôles sociaux et patrimoniaux importants, en permettant aux urbains d'avoir accès à la nature à proximité de leur milieu de vie et en incarnant des pans entiers de leur histoire. "Les événements récents dans le secteur de la rue du Vignoble sont une preuve supplémentaire de la pression que subissent les milieux agricoles urbains et périurbains. Il faut cesser de voir le territoire agricole comme une réserve foncière, le protéger efficacement de l’étalement urbain et prémunir les activités agricoles des effets de la spéculation qu’il entraîne. Le système a montré ses limites et doit être repensé en profondeur. Pour ce faire, il convient d’explorer tous les moyens possibles, que l’on pense à une application plus stricte de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles ou à une révision de la Loi sur la fiscalité municipale " affirme Vincent Galarneau de Vivre en Ville, un organisme membre du RAUQ.

 

« Nous vivions bien sur notre ferme avant le nouveau rôle d'évaluation. Maintenant pour arriver, il faudrait tripler notre revenu. C'est impossible. Les hausses de taxes doivent être suspendues lorsqu'elles menacent la vocation agricole ou forestière des terres. » affirme Charles Proteau, producteur agricole.

 

Le regroupement soutient que les instances concernées, notamment le MAMROT, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), la CMQ et la Ville de Québec, doivent prendre instamment toutes les mesures qui s'imposent pour contrer l'effet déstructurant des récentes hausses de taxes sur ces secteurs vitaux.

 

Le Réseau d'agriculture urbaine de Québec (RAUQ) regroupe des organismes, des entreprises et des personnes intéressés par l’agriculture urbaine. Il vise à promouvoir l’agriculture urbaine à Québec et à renforcer les liens entre les acteurs du milieu.

 

Le Syndicat des Propriétaires Forestiers de la Région de Québec représente plus de 15 000 propriétaires de boisés dans la région. Il défend les intérêts généraux de tous les propriétaires et les producteurs dans la mise en marché des bois, la mise en valeur de la forêt et les droits de la propriété.

LE TEMPS DES SUCRES ARRIVE À GRANDS PAS!

Les érables dorment toujours sous la neige, mais la cabane à sucre du Siffle-Orange bourdonne déjà d'activité! Comme vous, nous attendons avec impatience de pouvoir nous sucrer le bec!

 

Dès que nous aurons du sirop de la cuvée 2013, il sera disponible via le Marché.

 

Les érables commencent à couler quand la température extérieure descend sous zéro la nuit, et remonte au-dessus de zéro le jour. L'idéal est d'entailler les érables à ce moment-là, puisque l'entaille cicatrisera moins rapidement, ce qui permet une meilleure production. Puisque nous avons une érablière relativement petite de 700 entailles, nous pouvons nous permettre d'entailler à la dernière minute, dans les meilleures conditions.

 

Cette année, comme l'année dernière, nous observons également les principes de la biodynamie pour déterminer le meilleur moment pour entailler. Si la météo est propice, nous prévoyons commencer l'entaillage en lune montante, soit vers la mi-mars.

 

Une grande innovation pour nous cette année : l'évaporateur carburera au bois! Déjà installé à l'huile à notre arrivée en 2009, nous l'avons remis au bois, comme c'était à l'origine. Depuis l'été dernier, Nicolas a bûché et entreposé tout le bois nécessaire pour la saison des sucres 2013. Le bois utilisé pour cet usage est récolté lorsque nous jardinons la forêt. C'est donc une bonne façon de valoriser le bois qui n'a pas de valeur pour la construction, ni pour le chauffage domestique.

MARION VINCENS

 

Par la présente, je souhaite soumettre ma candidature pour un poste d’administratrice au sein du conseil d’administration du Marché de proximité de Québec. Je suis titulaire d’une licence de géographie de l’Université de Nice-Sophia-Antipolis en France et d’une maîtrise de géographie de l’Université Laval depuis 2006. J’ai consacré mes études à l’acquisition de compétences principalement dans les domaines de l’aménagement du territoire et des transports.

 

 

Mon parcours professionnel m’a tout d’abord amenée à l’Institut de la Statistique du Québec où j’étais chargée d’appuyer les économistes et les statisticiens dans leurs recherches par l’utilisation d’outils de géographie. Embauchée en 2008 chez Mobili-T, le Centre de gestion des déplacements du Québec métropolitain, mon travail consistait à assister les employeurs de la région de Québec dans la mise en place de programmes incitant leurs employés à utiliser davantage les transports durables lors de leurs déplacements domicile-travail et professionnels.

 

En tant que coordonnatrice de projets, j’étais aussi chargée de superviser les chargés de projets et de soutenir la Direction dans ses tâches administratives. Ces deux emplois m’ont donc permis d’acquérir non seulement des compétences « techniques » (rédaction d’offres de services et de rapports, mise en place d’échéanciers, création de sondages, analyses de données, etc.) mais aussi en terme de communication (rencontres avec les partenaires, présentation de projets, etc.) et de travail « sur le terrain ». De plus, je connais bien le fonctionnement et les difficultés que peut connaître un organisme à but non lucratif car mon ancien employeur, Mobili-T, en est un.

 

Mon parcours universitaire ainsi que mon dernier emploi m’ont de plus grandement sensibilisée aux effets néfastes des transports énergivores sur notre société, et c’est en partie de cette façon que j’ai commencé à m’intéresser davantage à la consommation de produits locaux. Je suis cliente du Marché de proximité depuis août 2010, et j’apprécie autant la « proximité » de la culture ou de l’élevage des produits que leur caractère biologique.

 

Partie en septembre 2011 pour un voyage d’un an autour du monde, pendant lequel j’ai d’ailleurs passé une semaine sur une ferme biologique spécialisée dans la sauvegarde des semences en Thaïlande, je suis de retour au Québec depuis septembre 2012. Étant depuis à la recherche d’un emploi, je passe mes mercredis après-midi à faire du bénévolat au Marché de proximité. Je suis aussi bénévole à la Maison Ouverte où je fais du soutien administratif.

 

Je pense donc avoir de nombreuses qualités pour faire partie du CA du Marché, en plus d’un intérêt vraiment marqué pour ce dernier. Je vous prie d’accepter cette lettre de présentation. Il me fera plaisir de vous donner davantage de précisions si nécessaire.

 

MARIE-ÈVE BUIST

 

Je suis très enthousiaste à l'idée de poser ma candidature pour un poste au sein du conseil d’administration du marché de proximité de Québec. Je suis récemment diplômée de la maîtrise en développement international aux Hautes études internationales de l’Université Laval. Dans le cadre de mon essai, je me suis intéressée à la question de la sécurité alimentaire chez les petits agriculteurs indiens. Par la suite, j’ai complété ma maîtrise avec un stage à l’Institut interaméricain de coopération pour l’Agriculture au Costa Rica pour le programme Agriculture et sécurité alimentaire. Cela dit, mon intérêt véritable pour les enjeux touchant l’agriculture, l’alimentation et l’environnement vont de pair avec le poste au sein du conseil d’administration de votre organisation. Je partage les valeurs écologiques et l’importance de la mobilisation citoyenne afin d’assurer que nos producteurs agricoles québécois continuent à nous offrir des produits de qualité. De plus, le marché offre une proximité avec le producteur, ce qui sensibilise du même coup la population en ce qui a trait à la provenance locale des produits alimentaires.

 

Par ailleurs, mes compétences en gestion et en comptabilité seraient un atout pour votre organisation. En effet, j’ai siégé pendant mon emploi de contrôleure financier à Distribution internationale de luminaires Lumid inc. sur le conseil d’administration et j’ai acquis des connaissances qui ne pourraient qu’être bénéfiques pour le Marché de proximité. Qui plus est, ce poste me permettrait d’en apprendre davantage sur les différents producteurs québécois en plus de m’investir dans des projets qui me tiennent à cœur.

 

J’ai toujours apprécié le travail d'équipe et mes implications sociales m'ont permis de comprendre l'importance de travailler conjointement vers des objectifs précis. Je possède une grande capacité d'adaptation et des compétences versatiles qui m'apparaissent essentielles pour le poste au sein du conseil d’administration du Marché de proximité de Québec. Ma facilité à gérer les délais et la pression, ma débrouillardise, ma soif d’apprendre et ma motivation me permettront de réaliser avec brio les tâches et l’engagement demandés pour le poste au conseil d’administration.

 

Enfin, je serais vraiment honorée de faire partie de votre conseil d’administration et j’espère que vous retiendrez ma candidature.

 

LOUIS CHOINIÈRE

 

Technicien en architecture navale, je travaille depuis maintenant 5 ans dans une firme d’ingénieurs consultants. J’effectue aujourd’hui des études en comptabilité de gestion à l’Université Laval. La coïncidence entre la mission et les objectifs poursuivis par le marché de proximité avec mes propres intérêts et valeurs me pousse à présenter ma candidature comme membre du conseil d’administration.

 

En tant qu’étudiant en administration, je porte une attention particulière sur la gestion des OSBL et le modèle d’économie sociale. Par ses principes et ses actions, je crois que le marché de proximité réussit à s’inscrire en exemple pour le développement d’une économie durable. Sur le plan de la gestion, j’aimerais approfondir cette réflexion en portant un regard sur les questions financières, opérationnelles et d’équité entre producteur et consommateur. De plus, je suis convaincu que mes connaissances en matière d’administration pourront s’avérer utiles sur plusieurs dossiers.

 

Je m’intéresse également aux enjeux touchant l’agriculture locale. Je désire promouvoir la diversité des produits, les légumes indigènes et saisonniers, les fermes biologiques de taille « humaine » et la réduction du transport nécessaire pour la distribution des aliments.

 

Mon emploi actuel comme technicien en architecture navale m'a apporté des compétences qui seraient forts utiles au sein du conseil d’administration du marché de proximité. J’ai l’habitude de m’occuper de dossier complexe, demandant une organisation rigoureuse et une grande collaboration entre les intervenants. De plus, dans le cadre de mon travail, je dois en tout temps avoir conscience de l’intérêt de mon client, sans toutefois perdre de vue le contexte global. De même, en tant que membre du C.A., il est selon moi primordial d’avoir cette capacité de travailler dans les intérêts des membres, en visant la satisfaction de tous les intervenants.

 

Je suis finalement convaincu que cette expérience au sein du C.A. m’apporterait beaucoup, autant en apprentissage sur le milieu agricole local que sur le fonctionnement d’une organisation sans but lucratif. Je serais très heureux de pouvoir contribuer au bon fonctionnement et au développement du marché de solidarité.

 

ISABELLE DORVAL

 

J’aimerais renouveler mon mandat auprès du conseil d’administration du Marché, auquel je siège actuellement à titre de secrétaire depuis quelques mois déjà. Je suis une fidèle adhérente du Marché depuis près de deux ans et j’ai à cœur son bon fonctionnement. Je considère mon implication au Marché comme une introduction au bénévolat et à la vie communautaire, un véritable apprentissage pour moi.

 

J’ai récemment terminé un baccalauréat en agronomie à l’Université Laval et j’entreprends actuellement une maîtrise en biologie végétale dont le but est de développer une régie de culture efficace pour la production biologique d’épeautre panifiable. Les études et la recherche en agriculture sont pour moi un merveilleux moyen de concilier mes deux passions, l’environnement et l’alimentation, tout en approfondissant mes connaissances à propos du système agroalimentaire québécois.

Ce que j’apprécie du Marché de Proximité de Québec, c’est que cette formule constitue aussi le lien entre l’environnement et l’alimentation et nous montre hors de tout doute que l’exploitation de l’un ne se fait pas nécessairement au détriment de l’autre. Le Marché de proximité est selon moi l’alternative idéale pour le marché local et bio, car il permet à la fois aux producteurs d’avoir la valeur juste pour leurs produits pendant que le consommateur paie un prix très raisonnable pour des produits uniques, innovateurs et de très grande qualité.

Je trouve aussi que le marché de solidarité constitue un apport social inestimable pour la qualité de vie des producteurs et des consommateurs urbains, à l’heure où de plus en plus, pour survivre dans l’industrie agroalimentaire, il faut être un géant. Je reconnais le travail colossal fait par les acteurs du marché pour participer à l’éducation collective de nous tous, mangeurs de ce monde. Il est très important que ce mouvement se perpétue longtemps et se multiplie car il constitue l’avenir d’une mise en marché intelligente; c’est pourquoi j’aimerais en faire partie.

 

MARYSE CLOUTIER-GÉLINAS

 

Je m'appelle Maryse Cloutier-Gélinas et j'aimerais présenter ma candidature afin de siéger sur le CA du Marché de proximité de Québec. Maman de deux jeunes garçons extraordinaires et fière blonde d'un papa merveilleux, je suis à la fois au doctorat en géographie à l'Université Laval et vice-présidente et membre fondatrice de G.A.I.A., une entreprise offrant des services d'analyses spécialisés en archéologie. En gros, mes intérêts de recherche portent sur les relations entre l'humain et son environnement à travers le temps. Pour mon doctorat, j'examine l'univers des sensations corporelles des religieuses canadienne-françaises au XIXe siècle, à travers notamment les relations qu'elles entretenaient avec leur territoire. Lors de ma maîtrise en archéologie, je me suis penchée sur l'organisation spatiale des villages Inuit du Labrador datant d'avant la colonisation. Mes projets ont toujours une forte composante communautaire, une dimension que je considère essentielle en recherche. Sans contact humain, je trouverais le monde académique bien aride.

 

Ce besoin de faire partie de quelque-chose de concret est l'une des raisons qui me poussent à vouloir siéger sur le CA du Marché de proximité de Québec. Je dois ajouter que depuis ces dernières années, notre petite famille ressent un besoin grandissant de contribuer à une société plus équitable et plus écologique. Nous sommes militants et conscients de la responsabilité que nous avons en tant que consommateurs. Nous prévoyons nous établir en région à la fin de mes études, où nous comptons développer un projet de vie familiale plus autonome. Il me faut donc avouer que le fait de siéger à votre CA me servirait de tremplin en nous permettant de nous familiariser avec un monde rural québécois équitable, écologique et durable.

 

Mais qu'ai-je donc à apporter à votre équipe? Premièrement, étant donné mon profil entrepreneurial, je connais bien le fonctionnement interne d'une entreprise et bien sûr, d'un conseil d'administration. Je comprends bien les responsabilités qui incombent à chacun des postes et les défis mettant à l'épreuve les personnes qui tiennent ces postes. Deuxièmement, je suis une gestionnaire de projet créative et efficace. Je pense que le fait que j'ai effectué une maîtrise en trois ans, au même moment où je devenais maman pour la première fois, et que j'en sois à ma deuxième année de doctorat, tout en ayant donné naissance à mon deuxième bébé il y a presque deux ans, témoignent de ma volonté. Donc en regroupant mes activités de recherche et d'entreprise, j'ai acquis beaucoup d'expérience en organisation de projets (stages, voyages, direction de chantier archéologique, conférences, etc.). Finalement, je suis très efficace en rédaction de documents officiels et surtout en demandes de subventions. Je me permets ici de mentionner que je suis boursière depuis le début de mes études (CRSH, FQRSC et Bourse d'étude Vanier du Canada). Je ne veux pas avoir l'air pompeuse en disant cela, simplement que le processus de demande de bourse demande de la rigueur, de l'imagination et de la lucidité.

 

Mais au final, je pense que ce qui fait de moi une bonne candidate, c'est que je ne suis pas compliquée. Je suis gentille (un peu trop parfois), dévouée, à l'écoute des autres et fiable (mais souvent un peu lunatique).

 

 

 

 

 

 

Iulia Tanasescu

 

Je m'appelle Iulia Tanasescu et je vis à Québec depuis 2005. Je suis agente administrative à l'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale depuis 2010. Auparavant, j'ai travaillé dans le milieu communautaire. Aussi, entre 1993 et 2008 j'ai été membre de plusieurs conseils d'administration. Depuis mon arrivée au Québec j'ai fait du bénévolat dans plusieurs organismes sans but lucratif. J'ai une expérience en bureautique de plus de 17 ans, j'ai une connaissance approfondie du français et de la rédaction administrative. J'ai beaucoup d'aisance dans l'utilisation des outils informatiques et Web.

 

Pourquoi voudrais-je m'impliquer dans les activités du Marché de proximité de Québec? Dès mon arrivée à Québec, j'ai été préoccupée par l'obtention de produits sains et locaux. Ainsi, après plusieurs années de recherches, j'ai découvert en 2008 le Marché, par l'entremise d'une amie et depuis, je le vois grandir et se développer. Le fonctionnement de base et les principes du Marché m'ont séduite. L'idée de coopération et de collaboration avec les producteurs et le respect de leur travail ont rejoint mes valeurs et mes soucis en matière d'alimentation. Je suis toujours intéressée par les produits et les producteurs locaux, et j'ai profité des visites organisées par le Marche pour les connaître. De même, je me suis donné chaque été le but de partir à la recherche de producteurs dans la région. Leurs valeurs et celles du Marché correspondent aux miennes et j'aimerais faire quelque chose pour participer à la sensibilisation des citadins aux réalisations des producteurs et à la réelle valeur de leurs produits, qui inclut de la volonté, du savoir-faire et de la passion.

 

J'espère que mes compétences et mon intérêt pour les activités et actions du Marché feront de moi une bonne candidate pour le conseil d'administration. Je suis disponible pour donner un coup de main les soirées de la semaine et la fin de la semaine.

 

ALIZÉE CAUCHON

 

J’aimerais renouveler mon poste d’administratrice au sein du Conseil d’administration (CA) du Marché de proximité de Québec. En tant qu’adhérente du Marché depuis plus de deux ans, vice-présidente du CA depuis l’automne dernier et employée située au Centre culture et environnement Frédéric Back, je connais bien les réalités du Marché et crois ainsi être un atout pour le CA.

 

Mon implication au Marché se révèle notamment, en plus des tâches relevant du CA, par ma contribution aux sous-comités. J’ai notamment travaillé à l’élaboration du BBQ annuel 2012, ainsi qu’à la réalisation de l’évènement annonçant le 5eme anniversaire du Marché l’automne dernier.

 

Cette implication au sein du Marché de proximité de Québec est pour moi une mise en œuvre de certaines de mes valeurs profondes, soient la solidarité, la communauté et… la bonne bouffe!

 

Je détiens un baccalauréat en science politique de l’Université Laval et je débute un microprogramme de deuxième cycle en changements climatiques cet hiver. Depuis maintenant 3 ans, je suis à l’emploi de l’organisme Équiterre. D’abord adjointe à la direction générale, je suis maintenant Conseillère à la mobilisation citoyenne. Basée au bureau de Québec, mon travail consiste à faire la liaison entre les divers groupes bénévoles à travers la province et les employés de l’organisme. Je m’occupe également du service des conférences. Enfin, j’ai une bonne expérience d’implication bénévole en tout genre. La plus récente

s’avère ma participation à la campagne 2012 de Nez Rouge en tant que responsable de secteur au perfectionnement.

 

Le Marché représente un outil formidable de cohésion entre la campagne et la ville, entre les producteurs et les consommateurs. Il s’agit d’un lieu de vitalité, de promotion de l’agriculture locale et de l’alimentation biologique. J’adore y contribuer et j’espère obtenir votre appui pour poursuivre ce travail.

 

 

 

 

 

 

 

MAXIME LAMOUREUX

 

Je souhaite présenter ma candidature au sein du comité d’administration du Marché de Proximité de Québec. Membre et bénévole depuis plusieurs mois déjà et participant au fonctionnement du marché depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de me familiariser rapidement avec l’entourage et les employé(e)s qui oeuvrent de manière permanente ou occasionnelle à l’amélioration des services offerts. Pour cette même raison, j’aimerais moi aussi m’impliquer davantage dans cette initiative qui est appelée à grossir davantage au cours des prochaines années.

 

J’ai eu l’occasion de m’impliquer pendant plusieurs années dans des associations étudiantes tant au niveau collégial qu’universitaire afin de défendre certains principes et mettre de l’avant plusieurs projets ou événements qui bénéficiaient aux membres. Je serai également actif au sein d’associations durant l’année qui vient et je désire par le fait même m’impliquer hors du réseau universitaire afin de diversifier mes implications. De plus, tout cela me permettra d’acquérir de nombreuses aptitudes utiles dans le futur et de m’impliquer dans un milieu dans lequel je me reconnais pleinement. Cela me permettra également de faire un pont entre ces différents milieux et, au besoin, établir un échange d’idées.

 

Je crois avoir de nombreuses idées à mettre de l’avant et siéger sur ce comité me semble une très bonne manière de transformer ma volonté en actions. Je suis également prêt à fournir les efforts nécessaires afin d’assurer une bonne réalisation des projets qui y seront décidés.


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